Liens, Jérémy Asmont, 2023

Porte-bouteilles en acier, 135 modules en porcelaine, 

1m70 x Ø70cm, 2023

 « L’un avec l’autre, les uns avec les autres, conjointement, en commun. »

Lors du vernissage de l’exposition, les visiteurs sont invités à prendre un verre pour se désaltérer.

Les timbales en porcelaine sont à disposition et la pièce s’active dès qu’il y a un prélèvement

Dès lors qu’ils s’en vont, ils déposent la timbale sur la structure métallique, devenant ainsi un module, faisant partie intégrante de la pièce finale, présentée pour l’exposition, État des lieux.

Aperçu de l’activation de la pièce lors du vernissage.

Détail de l’un des modules chacuns numérotés avec un poinçon de 1 à 135.

Présentée lors de l’exposition collective État des lieux, du 9 juillet au 03 septembre 2023 à la galerie Les Ateliers de L’esperluette.

En collaboration avec Forma Porcelaine

Abords, Jérémy Asmont, 2019

Installation lumineuse, fumée, verre, bois

Dimensions variables

Évasion.

Dans les méandres des souvenirs, un voile m’envahit.

Invitation à la rêverie, partir. Derrière le brouillard : l’inconnu.

La brume me saisit vers un ailleurs.

Dans l’encadrement de la porte un aperçu de l’œuvre Amer, Isabelle Le Morvan, 2019

Présentée lors de l’exposition collective Second Souffle du 7 juillet au 8 septembre 2019 à la galerie Les Ateliers de L’esperluette.

Grand Nord, Jérémy Asmont, 2018

Tendon et bois, 1m40 x 50cm x 3cm, 2018

Un marcheur est de passage.

Posées là, un changement s’opère.

Les traces de neige, accumulées, disparaissent peu à peu laissant maintenant place à une légère nappe d’eau.

Étape d’un voyageur, son équipement ne cesse pourtant de se mouvoir entre ces lointaines étendues glacées.

Présentée lors de l’exposition collective Vers l’hiver du 18 novembre au 10 mars 2019 au Centre international d’art et du paysage, Île de Vassivière.

Sur la gauche, une œuvre de Emmanuelle Rosso.`

Crédit photographique : Rafaël Trapet
Exposition “Vers l’hiver”, Centre international d’art et du paysage, île de Vassivière, 2018.

Altitude N/A, Jérémy Asmont, 2017

Prendre l’avion de nuit révèle un paysage inaccessible : une prise de recul s’opère au décollage. Constellation artificielle, organisée sous forme de réseau lumineux, des diodes de l’aéroport aux lampadaires des villes qui s’amenuisent au fil de la montée : l’homme façonne le territoire.

Ce projet tente de réinvestir le champ de la cartographie. Aucun tracé préalable ne vient projeter un dessin choisi à l’avance. Bien au contraire, il s’agit ici de laisser libre choix à la matière porcelaine, minérale, et aux coquillages broyés, ajoutés à la composition, afin de proposer un nouveau tracé.

À la cuisson, de nombreux réseaux aléatoires apparaissent dans la matière, rappelant cette vision saisissante des villes, tout en brisant les codes de la cartographie : c’est l’homme qui opère les tracés, dessine les continents. L’ethnocentrisme est mis de côté, la matière est sujette.

Pièces réalisées dans le cadre d’un partenariat, indispensable à élaboration du projet, avec le CRAFT de Limoges.

Présentée lors de l’exposition collective Épicentre du 09 juillet 2017 au 09 septembre 2017 à la galerie Les Ateliers de l’Esperluette.

Williwaw, Jérémy Asmont, 2018

Bâche plastique, ventilateur, bois, 3m x 3m50 x 2m84, 2018

Un courant d’air. Régulièrement il se plait à envahir doucement la pièce. Sa masse blanche prend ainsi forme dans l’espace épousant l’architecture.

Puis soudain, il repart, laissant derrière lui les traces de l’un de ses paysages lointains.

Détail de Williwaw lors de l’expansion de la structure gonflable. Crédit vidéo : Stéphane Étroit, 2018

Présentée lors de l’exposition collective Presque trop! du 08 juillet 2017 au 09 septembre 2018 à la galerie Les Ateliers de l’Esperluette.

Amplitude

Onze éléments en porcelaine, oxydes, 15cm x 20cm chacune, 2018

Paysage.

Paysage réel, imaginaire, sous-marin, l’objectif est de happer le regardeur vers un ailleurs.

Un entre-deux se crée ainsi, avec comme point de repère cette ligne, un horizon possible.

Il s’agit d’une proposition pour se retrouver face à un paysage fictif, comme à travers un hublot : sommes nous au-dessus ou en dessous du niveau de la mer ? 

Ne pouvons-nous pas, seulement, profiter de ce flottement ?

Bordage

Six éléments en porcelaine, structures métallique, 75cm x 20cm chacune, 2018

Voyager, c’est avant tout partir, sortir de chez soi, marcher dans la rue, prendre la voiture puis un navire.

Voyager, c’est donc bousculer son quotidien, découvrir de nouvelle formes, matières.

Nous évoluons ainsi à travers des espaces perceptifs, de regards en regards, le tout étant lié à notre propre perception mentale.

On se rattache ainsi à des objets, détails sur notre parcours.

Invitation pour une traversée.


Présentée lors de l’exposition collective Vers l’hiver du 18 novembre au 10 mars 2019 au Centre international d’art et du paysage, Île de Vassivière

Vue de l’installation :

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Photographie : Rafaël Trapet
Exposition “Vers l’hiver”, Centre international d’art et du paysage, île de Vassivière, 2018.


Également présentée lors de l’exposition collective A L’Aplomb du 10 juillet au 04 septembre 2022 à Les Ateliers de L’Esperluette, Nexon

Vue de l’installation :

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Photographie : Stéphane Étroit Desmarest
Exposition “A l’aplomb”, Les Ateliers de L’esperluette, Nexon, 2022

Troisième photo au premier plan : Aperçu de Funambule, Étienne Rivière, 2022, Chandelle, câble, accroches, systèmes de serrage, dimensions variables.